Deux foldingues en voyage
Ce matin pour changer de la capitale, un peu fatigante, nous décidons de nous rendre au Lac de Bovilla, au sein du parc national du Mont Dajti. Principale source en eau de Tirana, c’st un lieu calme et agréable, offrant de très beaux panoramas. Nous emmenons le pique-nique puisque nous profiterons de la nature.
Depuis Tirana, le lac se trouve à une heure de route normalement. Le début de la route se fait sans encombre sur une route en macadam. Puis on arrive au village de de Zall-Herr. A partir de là, ça se gâte. La route devient une route de gravels, plus ou moins défoncée et avec des passages difficiles. Les seuls véhicules croisés sont des 4x4 et/ou des motos. La route n’en finit pas, je roule à 5 ou 10 km/h et personne pour nous renseigner et nous dire si le lac est encore loin. Au bout d’un certain laps de temps, je décide de stopper la voiture et de faire demi-tour. Tant pis pour le lac, mais n’ayant aucune indication du temps de parcours restant, je décide de rebrousser chemin. Nous sommes en pleine nature, qu’à cela ne tienne nous ne serons pas venues pour rien puisque nous décidons de pique-niquer sur cette route sans que personne ne nous dérange.
Après avoir fait demi-tour, nous reprendrons la route en sens inverse avant de rentrer à Tirana où nous profiterons du temps restant pour faire la chasse aux streets-arts.
Ce matin pour changer de la capitale, un peu fatigante, nous décidons de nous rendre au Lac de Bovilla, au sein du parc national du Mont Dajti. Principale source en eau de Tirana, c’st un lieu calme et agréable, offrant de très beaux panoramas. Nous emmenons le pique-nique puisque nous profiterons de la nature.
Depuis Tirana, le lac se trouve à une heure de route normalement. Le début de la route se fait sans encombre sur une route en macadam. Puis on arrive au village de de Zall-Herr. A partir de là, ça se gâte. La route devient une route de gravels, plus ou moins défoncée et avec des passages difficiles. Les seuls véhicules croisés sont des 4x4 et/ou des motos. La route n’en finit pas, je roule à 5 ou 10 km/h et personne pour nous renseigner et nous dire si le lac est encore loin. Au bout d’un certain laps de temps, je décide de stopper la voiture et de faire demi-tour. Tant pis pour le lac, mais n’ayant aucune indication du temps de parcours restant, je décide de rebrousser chemin. Nous sommes en pleine nature, qu’à cela ne tienne nous ne serons pas venues pour rien puisque nous décidons de pique-niquer sur cette route sans que personne ne nous dérange.
Après avoir fait demi-tour, nous reprendrons la route en sens inverse avant de rentrer à Tirana où nous profiterons du temps restant pour faire la chasse aux streets-arts.